mardi 27 mai 2008

De la crise européenne :

Pendant que l'Europe vieillit, elle a tendance à se recroqueviller. Tandis que certains économistes annoncent ouvertement que la résolution de la crise (économique...) passe obligatoirement par l'accueil de populations d'immigré(e)s - et donc de jeunes - les dirigeants (politiques...) se bornent à accroître les ressources défensives de la forteresse Europe.

D'autres dirigeants, encore plus zélés que les précédents, veulent aller plus loin dans une logique offensive à la conquête du nouveau monde - celui des jeunes - par exemple, en co-envahissant certains pays (Irak, Afghanistan...).

Que l'histoire se répéte, que l'Europe fasse une nouvelle fois face à une crise et qu'elle réagisse de manière historique - comme au temps des croisades - est une compréhension de la situation.

Est-ce pour cela qu'il faille que cela se produise de nouveau ? Ne pouvons-nous tenter d'aller ensemble dans une même direction plutôt que de jouer à la "guéguerre" et de s'affronter comme le font deux enfants qui jouent dans la cour ?

Bref, n'est-il pas temps d'évoluer ? Ne faudrait-il pas reconsidérer la place des femme au sein des instances décisionnaires afin de sortir des logiques combatives ?

La coopération est l'ingénierie et le développement d'un projet collectif. Qui dit coopération signifie qu'il n'y a pas de relation hiérarchique, pas d'enjeu de pouvoir. Seulement deux humains ou plus qui se mettent autour de la table pour décider ensemble de leur avenir commun.

Voici le vrai challenge : arriver à décider avec celui qui diffère de moi. Lui faire sa place pour qu'ensuite il participe à la dynamique coopérative, au sein d'un quartier, d'une ville, d'un département, d'une région, d'un pays, d'une fédération... Dans ces conditions, qu'importe qu'il soit pauvre, handicapé, vieux, chômeur, noir, juif (...), il partage le même espace-temps, alors cohabitons !

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